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ACTUALITÉS

Course poursuite à l’entrée de l’Indien

26 novembre 2016
Partis des Sables d’Olonne dans des conditions idylliques, les skippers du Pôle Finistère Course au large ont marqué les esprits sur ce début de Vendée Globe 2016, en trustant sept des huit premières places de la flotte, sur une descente effrénée de l’Atlantique. L’anglais Alex Thomson a dominé les 20 premiers jours de course alors qu’Armel Le Cléac’h reprend la tête de la flotte ce samedi matin, ces deux là vont se livrer un beau mano a mano dans les prochains jours ….. Pour autant on peut aussi compter sur Sébastien Josse pour ne  pas lâcher le morceau et revenir au contact pour une belle bagarre sur l’Ocean Indien. Un peu plus loin, Paul Meilhat et Jérémie Beyou progressent vers la pointe de l’Afrique du Sud en cinquième et sixième position, devant Yann Eliès qui, grâce à un joli coup stratégique, est revenu à 300 milles de leurs tableaux arrières. Inspiré, il a fait le break sur Jean-Pierre Dick et Jean le Cam retardés par l’anticyclone de St Hélène. Romain Attanasio réalise une belle entame de compétition sur son IMOCA 1997. A noter : Les avaries subies par Vincent Riou et Morgan Lagravière, qui avaient réalisé un excellent début de course avant d’abandonner,  rappellent que la voile reste un sport mécanique.

Berrehar, Rhimbault et Thomas sélectionnés pour la semaine prochaine

26 novembre 2016
Tests médicaux et physiques, entretiens individuels, navigation dans du vent médium puis dans des conditions musclées : la semaine qui s’achève a été dense pour les six jeunes sélectionnés sur dossier pour la phase 2 du Challenge Bretagne – CMB. Une phase à l’issue de laquelle trois finalistes ont été désignés. « Nous avons retenu Loïs Berrehar (23 ans, Carnac), Pierre Rhimbault (24 ans, La Rochelle) et Gauthier Thomas (24 ans, Douarnenez). En réalité, dès hier soir, nous disposions de suffisamment d’éléments pour prendre une décision posée et constructive. Nous avions, en effet, un point de vue déjà bien éclairé sur les capacités techniques des uns et des autres. La navigation d’hier, dans le vent fort, a réellement fait ressortir les candidats ayant une vision décentrée du bateau, des capacités à anticiper à bord et une véritable culture du large »,  a expliqué Christian Le Pape qui a donné rendez-vous aux trois marins restant en lice entre le 28 novembre et le 2 décembre pour la finale au terme de laquelle le nouveau Skipper Espoir Bretagne – CMB sera connu.

Le Vendée Globe vu par… Sébastien Simon

26 novembre 2016
Le Vendée Globe est-il vraiment une épreuve à part ? « Oui. C’est, à mon sens, la plus grande course au large qui existe aujourd’hui, et sûrement la plus dure. Elle est à la fois un défi sportif et humain car faire un tour du monde en solitaire en mode « course » et se retrouver face à soi-même pendant trois mois, ce n’est pas évident. On voit d’ailleurs bien, à chaque départ, toutes les émotions qu’il y a sur les pontons. Plus les éditions passent et plus le niveau augmente. Il y a quatre ans, on avait assisté à un match à deux en tête de flotte. Cette année, il y a clairement six bateaux qui se battent à couteaux tirés. Les 60 pieds IMOCA sont des machines formidables. Ils m’intéressent finalement autant que la course en elle-même car il y a une part de développement très importante et je trouve ça passionnant. De fait, c’est aussi ça qui fait avancer la technologie. » Quels sont le ou les faits de course que vous gardez en tête ? « Je suis Sablais. A chaque édition, je vois le village de la course se monter puis se démonter. Forcément, ça me touche. Si je dois retenir une édition en particulier, c’est sans doute la dernière, il y a quatre ans. La bagarre entre François Gabart et Armel Le Cleac’h a vraiment été incroyable. Finir avec trois heures d’écart à l’issue d’un tour du monde, c’est quand même fou. J’ai aussi été marqué par le sauvetage de Jean Le Cam après son chavirage au large des côtes chiliennes par Vincent Riou lors du Vendée Globe 2008-2009. C’est vraiment une image forte de notre sport. Les marins sont solidaires quoi qu’il arrive et c’est quelque chose qu’on ne voit pas assez souvent ailleurs. »  

Les inscriptions au Challenge Espoir Bretagne – CMB 2017 sont ouvertes !

11 octobre 2016
Le contrat du Skipper Espoir 2016, signé pour une saison, parvenant à son terme le 30 novembre prochain, les partenaires de la Filière d’excellence de course au large Bretagne – CMB organisent une sélection 2017. Pour participer, il suffit de s’inscrire avant le 25 octobre 2016 à minuit en cliquant sur le lien suivant : cliquez ici Les dates des phases de sélection : – 28 octobre 2016 : Sélection sur dossiers par le jury. – 14 au 18 novembre 2016 : Navigation en équipage (évaluation technique et sportive) – 28 novembre au 2 décembre 2016 : Finale en solitaire. Conditions de participation => cliquez ici

Laure Jacolot : une urgentiste au service de la sécurité et de la performance

4 octobre 2016
Médecin du sport et urgentiste à l’hôpital de Quimper, Laure Jacolot s’occupe du suivi médical de tous les coureurs du Pôle Finistère Course au Large depuis huit ans. Dynamique, impliquée, et réactive, comme le souligne Christian Le Pape, ses qualités humaines et professionnelles sont telles, que les marins lui vouent une entière confiance : «Laure est dans la pratique et l’action depuis longtemps, et elle maîtrise parfaitement son sujet. Elle a les compétences pour résoudre tous les problèmes que l’on peut rencontrer» confie Yann Eliès à son sujet. Un sentiment que partage Romain Attanasio : « Laure est vraiment top, on a de la chance de l’avoir ! C’est une femme qui sait gérer des urgences et garder la tête froide. Elle nous connait bien, et c’est rassurant de savoir que l’on peut compter sur elle». Sensible aux problématiques de chaque skipper, dont elle connaît parfaitement le dossier, Laure est aussi leur médecin référant pendant les courses. Elle sera donc en veille sur le Vendée Globe où, comme elle le souligne, les accidents, bien que rares, doivent être considérés avec le plus grand sérieux. « En course au large, la traumatologie se rapproche de ce que je rencontre dans mon métier d’urgentiste, car les bateaux vont de plus en plus vite. Mon rôle est avant tout de prévenir les accidents, en m’assurant que les marins partent dans le meilleur état de santé possible, et qu’ils aient conscience des dangers ». Si l’accent est mis sur la prévention, il l’est aussi sur la performance, grâce à un travail de fond mené avec les kinésithérapeutes, les ostéopathes et les préparateurs physique du pôle, mais aussi des spécialistes de l’alimentation et du sommeil auxquels Laure n’hésite pas à faire appel. « Laure a un rôle essentiel dans la performance de nos coureurs, et elle peut s’appuyer sur une équipe médicale solide, qu’elle coordonne parfaitement. C’est elle qui tient la boutique à ce niveau là, et elle le fait très bien» conclut Christian Le Pape à son sujet.  

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