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ACTUALITÉS

Un Titre de Champion de France et un nouveau podium pour le Pôle

25 septembre 2017
Auteur d’une saison exemplaire, dans laquelle il a fait preuve d’une extrême régularité, et maîtrisé ses adversaires dans les moments clés, Nicolas Lunven est le nouveau Champion de France Elite de Course au Large. Vainqueur de la Solo Maître CoQ, de la Solitaire Urgo le Figaro, et du Tour de Bretagne, le skipper Generali a bien failli s’offrir la Douarnenez Fastnet Solo en clôture de la saison. C’était sans compter sur la ténacité de Charlie Dalin, qui a raflé la mise pour s’inviter sur la deuxième marche du podium du championnat devant Sébastien Simon. «On aime beaucoup les scenarii à suspense, et on a eu un épilogue de toute beauté. Pour nous c’est à la fois un beau Champion de France et un joli podium. Ce nouveau résultat ne fait que renforcer un peu plus la pertinence de nos recrutements, une démarche de travail éprouvée avec le travail efficace de tous les experts que je remercie particulièrement sans pouvoir tous les citer, a souligné Christian Le Pape.

Philippe Gomes : «Une structure où le maitre mot est le partage des connaissances pour atteindre le plus haut niveau »

7 juillet 2017
Fondé en 1990 avec pour mission de former, entraîner et accompagner les sportifs de haut niveau dans le domaine de la course au large, le Pôle France « Finistère Course au Large » gère également depuis 1993 la détection « Espoir » permettant de révéler et accompagner les espoirs de la voile française, comme ce fut le cas pour François Gabart, Armel Le Cléac’h ou encore Franck Cammas. Philippe Gomes,  responsable du service Promotion Évènementielle de la Région Bretagne, nous explique les intérêts d’une telle structure ainsi que les raisons de son succès. Philippe Gomes, quel est votre regard sur le Pôle Finistère de Port-la-Forêt ? Le Pôle Finistère est une structure d’excellence de la course au large en France, implantée naturellement en Bretagne, terre de marins d’exception. C’est une structure qui a été fondée par les skippers, pour les skippers, et qui est donc parfaitement adaptée à leurs besoins et leurs attentes. Son maître mot est le partage de connaissances et d’expériences pour atteindre le plus haut niveau. Si l’on regarde le palmarès exceptionnel des sociétaires du pôle, on voit que cette démarche associant des navigateurs expérimentés et des jeunes en devenir, afin de partager le maximum d’expérience, est concluante et a démontré toute sa pertinence. Quel est selon vous l’intérêt d’un tel Pôle en Bretagne ? Son implantation en Bretagne est légitime : la voile fait partie de l’ADN de la Bretagne. Elles partagent aussi des valeurs communes : le courage, l’engagement, la solidarité, l’esprit d’équipe. La présence d’une telle structure sur le territoire régional permet de maintenir un vivier de skippers de haut niveau en Bretagne, d’affirmer une compétence certaine dans l’accompagnement des sportifs qui font  rayonner l’image de la Bretagne en France mais également à l’international. Et d’un point de vue économique ? Ce Pôle contribue également à attirer et ancrer des projets en Bretagne, par exemple MACIF avec François Gabart, qui n’est pas breton, mais dont le projet salarie nombre de personnes à temps complet. Ces projets créent donc de l’activité mais aussi de l’économie puisqu’au final, le skipper et son team ne sont que la partie visible de l’iceberg, le reste englobant toute une filière économique autour des courses : les architectes, les constructeurs, les fournisseurs…. Ce ne sont pas moins de 7 440 emplois en Bretagne dans  1 235 entreprises (dont 85% sont des entreprises de moins de 10 salariés). Il faut également noter qu’un chiffre d’affaire de 1,5 Milliard d’euros a été généré en Bretagne en 2015 pour les activités nautiques.   Le Pôle Finistère est aussi en partenariat avec la Filière Bretagne CMB, qui gère les bateaux de Sébastien Simon et Pierre Rhimbault. Pourquoi ce partenariat ? Tout à fait, le Pôle assure depuis 2011 la direction technique et sportive de la Filière. Il s’agit de faire profiter de jeunes skippers d’une expertise reconnue, en leur permettant d’être en immersion totale auprès de skippers plus chevronnés. La Filière Bretagne CMB est un véritable dispositif professionnel de détection et de formation, les skippers en sont salariés, il ne s’agit

Nicolas LUNVEN : « C’est probablement ma plus belle victoire tellement il y a eu de travail derrière depuis deux ans »

23 juin 2017
8 ans après sa victoire sur la Solitaire du Figaro, Nicolas Lunven, 34 ans, récidive et gagne avec brio la 48ème édition de la Solitaire Urgo Le Figaro avec 34 minutes et 32 secondes d’avance sur Adrien Hardy, Charlie Dalin sur MACIF 2015 et Sébastien SIMON sur Bretagne CMB Performance. Le skipper Generali ajoute une nouvelle fois son nom à liste des vainqueurs de l’épreuve. Une liste où, ces 15 dernières années, seuls des noms du Pôle France Port La Forêt sont inscrits. A.Le Cléac’h (2003/10), C.Caudrelier (2004), J.Beyou(2005/11/14) , N.Troussel (2006/08), M.Desjoyeaux (2007), Y.Eliès (2012/13/15), Y.Richomme (2016), Nicolas Lunven Nicolas Lunven, vainqueur de la Solitaire Urgo Le Figaro  : « Quand on a envoyé les spis à Wolf Rock, le scénario a changé. Je me suis mis à aller super vite, j’étais bien inspiré à faire pas mal de bons coups, à revenir sur les bateaux les uns après les autres. Finir 4e à Dieppe et gagner c’est génial ! Encore à Dieppe ! Mais en 2009, c’était une victoire surprise pour moi. C’est un grand soulagement, ce sont des années de travail, j’y pense tous les jours, je suis très ému. C’est probablement ma plus belle victoire tellement il y a eu de travail en amont depuis 2010. Ca fait du bien de couper la ligne ! Adrien Hardy a été égal à lui même avec tout le respect que je lui dois, il a tenté tous les coups qui lui sont passés par la tête avec un taux de réussite anormalement élevé pour un être humain. Il en a fait un de trop en approche de l’île de Wight, il a perdu un peu. Je me suis retrouvé dans le tableau arrière de Macif et Bretagne Crédit Mutuel, j’étais moins inquiet. Toutes les victoires sont difficiles, c’est de l’énergie, du temps, de l’investissement qu’on met pour y arriver… Celle-ci je vais plus la savourer que ma première en 2009. Je gagne deux étapes, je fais 3e et 4e sur les deux autres. C’est le plus beau moment de ma carrière sportive. Je tiens à remercier ma famille, mon entourage et Generali, mon fidèle partenaire depuis sept ans sans qui je ne serais pas là. Je ne pense évidemment pas aujourd’hui à mon avenir, j’ai besoin de repos mais il est très clair que j’ai très envie d’être au départ du prochain Vendée Globe 2020. C’est une possible suite logique dans mon cheminement sportif. »

La Solitaire Urgo le Figaro vue par Armel Le Cléac’h

12 mai 2017
Vainqueur du Vendée Globe 2016/2017, Armel Le Cléac’h a, comme tous les grands marins français, fait ses classes sur la Solitaire du Figaro. Une épreuve particulièrement exigeante, qu’il a inscrite à son palmarès à deux reprises, en 2003 puis en 2010. A l’heure où se profilent des projets toujours plus ambitieux, à la barre de son nouveau maxi-trimaran, il n’oublie pas cette course légendaire qui l’a formé. Il ne cache pas non plus son envie d’y retourner ! La Solitaire du Figaro est-elle vraiment une épreuve à part, et pourquoi ? C’est une course qui, dans son format, est assez unique avec quatre étapes au temps, dans lesquelles on n’a pas le droit à l’erreur pour faire un bon résultat. Or, c’est très difficile, car on peut signer trois belles étapes, et tout perdre sur la dernière. Et en même temps, c’est cette difficulté qui fait son charme et sa singularité. Moi, j’en ai fait une dizaine, et ça a été une super expérience ! On y apprend à gérer son sommeil, à manœuvrer tout seul, à se dépasser mentalement et physiquement. On y vit de très bons moments, comme de très difficiles. On s’y confronte aux meilleurs sur des bateaux identiques, où seul le marin fait la différence. C’est la meilleure école de la Course au Large en Solitaire. Quel est le votre meilleur souvenir sur cette épreuve ? Il y en a en pas mal ! Mais si je devais n’en retenir qu’un, je dirais la victoire en 2010. Je suis allé la chercher en remportant trois des quatres étapes cette année là ! Quand on atteint un tel niveau, ça fait plaisir, surtout lorsque l’on sait tout l’engagement, et toute la préparation qu’il faut pour être au départ de cette épreuve. Je m’étais éloigné du circuit pour me consacrer au Vendée Globe 2008/2009 et revenir à ce niveau d’excellence et gagner, c’était super ! Quel est votre regard sur les forces en présence pour l’édition 2017 ? Cette édition sera très intéressante, car Yann et Jérémie, qui creusaient l’écart depuis quelques années, font leur grands retour après le Vendée Globe. Or, les autres ne les ont pas attendus. Ils ont progressé, travaillé et j’ai hâte de voir ce que ça va donner, sur cette course où l’expérience compte. Je pense qu’il y aura un jeu très ouvert au départ ! Je vais suivre cela avec l’envie de revenir un jour sur cette course qui m’a beaucoup appris. J’y ai vécu de grands moments !

Un dernier stage avant la grande échéance

12 mai 2017
A un mois du coup d’envoi de la Solitaire Urgo Le Figaro, les figaristes du Pôle Finistère Course au Large s’apprêtent à disputer leur tout dernier stage de préparation. Forts des derniers enseignements de la Solo Maître CoQ, sur laquelle ils se sont à nouveau hissés sur le podium, les coureurs forestois peuvent  compter sur le savoir-faire des cadres du Pôle pour affiner leurs gammes les 16 et 17 mai prochain.  Auteurs d’une nouvelle performance sur la Solo Maître CoQ, où ils se sont offerts 7 des 10 premières places du classement général, les figaristes du Pôle ont confirmé leur grande régularité sur l’ensemble des courses du printemps. « Nous sommes satisfaits de ces résultats qui s’inscrivent dans la continuité, avec des coureurs qui  sont régulièrement sur le podium cette saison : Charlie Dalin, Nicolas Lunven, Sébastien Simon, Erwan Tabarly, …. Contrairement aux éditions précédentes, la Solo Normandie, la Solo Concarneau et la Solo Maître CoQ sont comptabilisées au Championnat de France. Nous avons donc étoffé notre dispositif : la cellule météo avec le renfort Jean-Luc Nélias, multiplié briefings et débriefings collectifs et individuels. Jeanne Grégoire a assuré le suivi de l’équipe sur chaque épreuve» souligne Christian Le Pape. Si cet encadrement est très apprécié des bizuths, tous attendent stages et analyses qui pourront faire LA différence. Forts des derniers enseignements de la Solo Maître CoQ, sur laquelle ils ont pu valider leurs acquis et affiner leurs manœuvres, les figaristes du Pôle vont profiter les 16 et 17 mai prochain des derniers jours à Port-la-Forêt pour peaufiner leur préparation dans le calme et la sérénité. «Tout l’enjeu sera de trouver le bon compromis, entre les derniers tests à faire et la nécessité de garder de la fraîcheur, pour la grande échéance qui débutera le 4 juin prochain. » analyse Christian le Pape. Nicolas Lunven, sur les bancs du Pôle depuis 10 ans, en témoigne : «Il y a toujours à apprendre, et le Pôle nous permet de nous confronter aux meilleurs, en proposant des entraînements «en mode régate», avec plus d’une dizaine de bateaux. Tous ces paramètres mis bout à bout nous facilitent la tâche, et permettent de se concentrer sur les détails, pour aller chercher le petit pourcentage de performance supplémentaire qui fait la différence ! » En remportant la Solo Maître CoQ 2017, il a prouvé qu’il était dans le match cette saison.

Paroles de partenaire : MACIF

25 septembre 2017
Alors que Nicolas Lunven a décidé de laisser son Figaro Bénéteau 2 pour embrasser de nouveaux challenges, Charlie Dalin lui, sera de nouveau sur le circuit l’an prochain. Il aurait dû laisser la barre de son bateau Macif à un nouveau skipper, son sponsor, qui croit clairement en ses chances de décrocher la Solitaire du Figaro 2018, a décidé de lui offrir une année supplémentaire. Un choix que nous explique Jean Bernard le Boucher. Directeur des Activités Mer du groupe Macif, ce dernier revient également sur l’étroite collaboration qu’il entretient avec le Pôle Finistère Course au Large, auquel il a toujours confié ses poulains les yeux fermés. Dans le processus de sélection skipper Macif, un nouveau jeune aurait dû être recruté pour la saison prochaine. Or, vous avez fait le choix de prolonger avec Charlie Dalin. Pourquoi ? « 2018 est une année de transition. C’est la dernière année du Figaro Bénéteau 2 donc on a décidé de reconduire le tandem de Charlie Dalin et Martin Le Pape un an de plus, pour réfléchir à la manière dont on va se réengager pour la suite. De plus, Charlie est un compétiteur talentueux, il le démontre sur le circuit depuis le début. Il a décroché un nombre impressionnant de victoires et de podiums. Il est toujours dans le coup et il a le potentiel pour gagner la Solitaire du Figaro, on vient de le voir sur la Douarnenez Fastnet Solo. Il ne lâche jamais rien ! Il est taillé pour gagner cette course, alors pourquoi pas 2018 ? » Comment accompagnez-vous vos skippers ? « Nous mettons à disposition de nos marins tout l’environnement nécessaire à la performance. Il faut à la fois de bons bateaux, bien préparés, mais aussi un engagement du groupe Macif dans la durée, car le temps permet d’asseoir une belle progression, et un environnement propice à l’excellence. Le Pôle joue un rôle très important dans ce domaine, avec tout ce qu’il faut pour une préparation physique et mentale abouties. C’est un vrai travail d’équipe dans lequel il faut être bien entouré. » Vos trois skippers (Charlie Dalin, Martin Le Pape et François Gabart) s’entraînent au Pôle. Quel est votre regard sur cette structure ? « C’est un Pôle d’excellence dans tous les sens du terme. On travaille avec Christian et son équipe depuis le début du Programme Skipper Macif, soit quasiment depuis 10 ans. Et cela a toujours été un atout majeur pour aller chercher la compétition de haut niveau. Le programme d’entraînement est dense, le partage entre les compétiteurs bien réel et le travail de fond que l’on y trouve paye sur les courses. Je suis très satisfait et les marins aussi, donc forcément, on en redemande ! »  Quels sont vos échanges avec le Pôle ? « On a des échanges réguliers sur la manière de travailler. On partage aussi avec les marins pour savoir sur quoi mettre l’accent. Le Pôle leur apporte ce dont ils ont besoin pour performer. Je tiens à ce qu’ils participent

Dernière ligne droite pour François Gabart

25 septembre 2017
De son côté, François Gabart entrera en stand-by pour le record du tour du monde en solitaire dès le 22 octobre prochain. Objectif : battre le temps canon de 49 jours 3 heures et 7 minutes, établi par Thomas Coville l’hiver dernier. Conscient que le skipper de Sodebo a bénéficié d’une fenêtre météo exceptionnelle, le skipper Macif ne fanfaronne pas sur ses chances de battre ce chronomètre. Mais sa motivation reste intacte. « La barre est hyper haute. Je suis optimiste et réaliste et il est peu probable que je réussisse à le battre mais c’est possible. Ce record est une quête stimulante et excitante. J’ai envie de le battre et c’est bien que ce soit dur. » Un challenge de taille que le Pôle suivra de très près: «On va évidemment vivre au rythme de cette épreuve, d’une part parce que le défi est passionnant, mais aussi parce que François est de chez nous » confiait Christian dans un sourire. Et de poursuivre, un brin de taquin : «François est un garçon qui échange beaucoup, et qui porte nos valeurs. On est à la fois très attentif à ce qu’il fait et très fier de son parcours même si dans ce record, il sort un peu du champ du sport et de la régate contre des adversaires ! »  

Les skippers de la classe IMOCA

25 septembre 2017
Engagés sur le Défi Azimut ce week-end, les skippers de la classe IMOCA achèveront leur préparation à la Transat Jacques Vabre avec deux derniers stages organisés par le Pôle Finistère Course au Large au mois d’octobre. Si l’exercice d’une transat en double est particulier et qu’il est difficile de tirer des conclusions hâtives, aux yeux de Christian Le Pape, quatre favoris se dessinent « Jean-Pierre Dick et Yann Eliès font évidemment figure de favoris, tout comme Paul Meilhat et Gwénolé Gahinet. Même s’ils disposent d’une « machine » sans foil, le bateau s’avère très polyvalent. Attention aussi au binôme formé par Eric Péron et Morgan Lagravière. Leur IMOCA semble bien abouti et à affichent tous les deux une belle ambition. Je mettrais aussi Samantha Davies et Tanguy de Lamotte dans ce groupe de potentiels vainqueurs». Quatre tandems qui s’entrainent au Pôle, et que l’on devrait donc retrouver aux avant-postes !

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