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ACTUALITÉS

Pierre RHIMBAULT skipper Bretagne CMB ESPOIR

19 décembre 2016
Neuf manches de finale étaient au programme du Challenge Espoir Bretagne – Crédit Mutuel de Bretagne 2017,  en baie de Port-la-Forêt. Six auront suffi pour connaître le nom du nouveau skipper Espoir de la Filière d’excellence de course au large Bretagne-CMB. En effet, le Rochelais Pierre Rhimbault, 24 ans, a largement dominé les débats, remportant les six premières courses et ne laissant ainsi que des miettes à ses deux adversaires, Gautier Thomas et Loïs Berrehar. C’est donc lui qui, durant une année (renouvelable), va disposer d’un Figaro Bénéteau et d’un budget de fonctionnement lui permettant de disputer le circuit du Championnat de France de Course au Large, dans les meilleures conditions possibles. Lui également qui, pendant cette période, va bénéficier d’une intégration au Pôle Finistère Course au Large qui va lui garantir une formation professionnelle sérieuse et un apprentissage au contact des meilleurs navigateurs français. Bravo !

Le Vendée Globe vu par… Charlie Dalin

19 décembre 2016
Champion de France Elite de Course au Large en Solitaire pour la deuxième année consécutive à la barre de son Figaro Skipper Macif 2015, Charlie Dalin aspire logiquement à participer, un jour, au Vendée Globe. Remplaçant officiel de Yann Eliès lors de cette édition 2016-2017, le Havrais espère, en effet, s’aligner au départ de la course mythique dans quatre ans. Aujourd’hui, il nous dit pourquoi. Charlie, le Vendée Globe est-il vraiment une épreuve à part ? « Oui. Quand on fait de la course au large en solitaire, et plus particulièrement du Figaro, à mon sens, y participer est une suite logique. Son concept est simple mais ultra efficace. De fait, partir faire un tour du monde en solo, c’est vraiment quelque chose d’incroyable. Pour ce qui me concerne, c’est une course qui me donne envie depuis très longtemps car plus je passe de temps en mer, mieux je me sens. Lorsque j’arrive au bout d’une épreuve un peu longue, comme une transatlantique par exemple, je trouve toujours que ça s’arrête trop vite. Je suis assez solitaire et j’aime les défis. Le fait de me donner des challenges un peu élevés fait partie de mon fonctionnement et je sais que sur un Vendée Globe, je trouverais mon compte car boucler une circumnavigation est quelque chose d’énorme en soi, avant même de commencer à parler de résultat. » Quels sont le ou les faits de course que vous gardez en tête ? « Je me rappelle des images de Christophe Auguin lors du Vendée Globe 1996-1997, à bord de Geodis. A l’époque, on les découvrait après la course. J’avais 12 ans mais elles m’ont beaucoup marqué. Je me souviens notamment de sa tête un peu inquiète lorsqu’il a battu le record des 24 heures (374 milles, ndlr) en monocoque en solitaire. On entendait le sifflement de sa quille et on voyait l’eau qui passait par-dessus son roof. Je regardais ça avec des grands yeux mais ça a forcément contribué à faire naître ma passion et mon envie de faire la course au large d’autant qu’après ça, on m’a offert son livre « 105 jours en solitaire ». J’ai dû le lire 15 000 fois ! » Votre regard sur cette édition 2016-2017 ? « C’est une édition très rapide pour la tête de flotte même si j’ai l’impression que ce qui est limitant aujourd’hui, c’est le facteur humain. Les nouveaux bateaux ont, en effet, des potentiels énormes et les hommes naviguent à bord à la limite de ce qui est supportable pour eux en termes de stress lié à la vitesse, de bruits ou encore de mouvements. Il existe sans doute des progrès à faire pour rendre tout ça plus supportable et ainsi pousser le curseur encore plus loin. Il y a également autre chose qui saute aux yeux lors de ce Vendée Globe, c’est que pour être en mesure de gagner, il faut savoir naviguer intelligemment et en bon marin. Cela peut, en effet, paraître paradoxal, mais pour s’imposer il faut savoir lever le pied aux bons moments. »

Loïc Ponceau  

19 décembre 2016
Entraîneur du Pôle Finistère Course au Large de Port-la-Forêt depuis la création de la structure il y a 26 ans, Loïc Ponceau, dit Pompon, est l’un des piliers du centre d’entraînement. Co-fondateur de cette structure, «il connait parfaitement son organisation et sa philosophie, et il est, avec Christian Le Pape, un garant de ses valeurs» comme le souligne François Gabart. Employé par l’association départementale Nautisme en Finistère, Loïc a été détaché par le Département, pour travailler auprès des skippers forestois. Une volonté d’être proche des coureurs que confirment les marins du Pôle. «Loïc, c’est quelqu’un de posé, avec qui l’on peut discuter. Il nous donne beaucoup de conseils pour nous faire progresser et atteindre l’excellence » confie Cécile Laguette. Et Gildas Morvan d’ajouter «C’est quelqu’un de calme, qui a beaucoup de recul et qui sait détendre l’atmosphère. Il a toujours le petit mot pour rire ! » Enfin François Gabart de conclure «Il y a beaucoup d’humain dans sa façon de travailler. Il nous connait bien et il est proche de nous.» Et pour la petite anecdote, cette année, c’est Pompon qui conduisait le bateau du Père-Noël du Pôle !

Les skippers du Pôle Finistère imposent leur rythme au 2/3 du parcours !

19 décembre 2016
Premier à franchir le Cap Leeuwin, au Sud-Ouest de l’Australie, avec un temps record de 28 jours, 20 heures et 12 minutes, Armel Le Cleac’h a réussi la jonction entre les deux systèmes qui l’intéressait depuis plusieurs jours et a accroché la dépression qu’il recherchait et navigue à 18 nœuds dans un vent de 20 à 25 nœuds de Sud-Ouest.. tout en continuant d’accroître son avance sur son dauphin Alex Thomson : 500 milles les séparent ce mardi, au dernier pointage. Depuis quelques jours, Armel maintient ce petit matelas d’avance sur son poursuivant. Si le skipper de Banque Populaire réalise un quasi sans faute sur cette édition, Sebastien Josse lui a été contraint à l’abandon, victime d’une avarie au niveau de son foil bâbord. Et si dans un premier temps, le skipper d’Edmond de Rothschild a tout mis en oeuvre pour continuer, son sens marin l’a conduit à renoncer. Accompagné par l’écurie de Michel Desjoyeaux, et formé sur les bancs du centre d’entrainement de Port-la-Forêt où Paul Meihat a fait ses classes en Figaro et tient tête aux marins les plus chevronnés, à l’image de Jérémie Beyou. Aux coudes à coudes dans le Sud-Est de la Nouvelle Zélande, SMA et Maître Coq viennent de boucler la moitié du parcours. Les deux navigateurs du Pôle se situent à environ 800 milles d’Alex THOMSON. Une distance conséquente mais qui laisse encore espérer un possible retournement de situation avant l’arrivée aux Sables. 650 milles les séparent de Jean Pierre Dick, Yann Elies et Jean le Cam, qui, derrière, se sont bien sortis d’une violente dépression. Un coup de tabac qui les a obligés milieu de semaine dernière à lever le pied et à faire le dos rond pendant près de 48 heures. Jean-Pierre Dick avait fait le choix de fuir, en passant par le Détroit de Bass, entre la Tasmanie et l’Australie ! Un détour insolite de près de 500 milles ! Mais le skipper de SᵗMichel-Virbac n’a pas eu de de mal s’en sortir, au contraire il a pointe maintenant devant les étraves de Queguiner – Leucemie Espoir et Finistère Mer vent. A ce stade, les six skippers du Pôle toujours en lice naviguent dans le Pacifique Sud. Et seul Alex Thomson les prive d’un carton plein aux avant-postes !

Course poursuite à l’entrée de l’Indien

26 novembre 2016
Partis des Sables d’Olonne dans des conditions idylliques, les skippers du Pôle Finistère Course au large ont marqué les esprits sur ce début de Vendée Globe 2016, en trustant sept des huit premières places de la flotte, sur une descente effrénée de l’Atlantique. L’anglais Alex Thomson a dominé les 20 premiers jours de course alors qu’Armel Le Cléac’h reprend la tête de la flotte ce samedi matin, ces deux là vont se livrer un beau mano a mano dans les prochains jours ….. Pour autant on peut aussi compter sur Sébastien Josse pour ne  pas lâcher le morceau et revenir au contact pour une belle bagarre sur l’Ocean Indien. Un peu plus loin, Paul Meilhat et Jérémie Beyou progressent vers la pointe de l’Afrique du Sud en cinquième et sixième position, devant Yann Eliès qui, grâce à un joli coup stratégique, est revenu à 300 milles de leurs tableaux arrières. Inspiré, il a fait le break sur Jean-Pierre Dick et Jean le Cam retardés par l’anticyclone de St Hélène. Romain Attanasio réalise une belle entame de compétition sur son IMOCA 1997. A noter : Les avaries subies par Vincent Riou et Morgan Lagravière, qui avaient réalisé un excellent début de course avant d’abandonner,  rappellent que la voile reste un sport mécanique.

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