Course au large de haut niveau et économie : une alchimie gagnante pour la Bretagne

Fortement touchés par la crise sanitaire, de nombreux secteurs de l’économie ont souffert d’un manque d’activités au cours de ces derniers mois.
La course au large de Haut Niveau, bien ralentie dans un premier temps, a rapidement retrouvé quelques couleurs.
Grâce aux autorisations gouvernementales accordées au sport de haut Niveau et aux professionnels les entrainements et les compétitions ont pu s’organiser.

Le dynamisme généré autour du Vendée Globe, La Solitaire du Figaro et la Transat en double Concarneau Saint Barthélémy a permis à l’écosystème lié à ces événements de continuer à produire et à développer. Les entreprises d’informatique, d’électronique, les voileries, les équipementiers de tous les domaines ont bénéficié de ce maintien d’activités. La communication sur ces manifestations a suscité de fortes retombées pour le tourisme et donc l’économie en général. Dans une situation critique pour d’autres régions, l’image du territoire breton, espace de nautisme et de course au large s’est trouvé renforcé par l’aventure de ces marins d’exception. 

Le haut niveau course au large : levier de développement économique du territoire.

La pratique des compétitions en amateur, les activités des centres nautiques, le sport individuel en salle et en plein air ont été fortement ralenties depuis 2020.
Grâce à l’action de la Fédération de Voile mais aussi de tous les acteurs du Pôle Finistère Course au Large, la compétition de Haut Niveau au large, en solitaire et en double a bénéficié de mesures dérogatoires pour fonctionner.
La reconnaissance de la course au large comme discipline de haut Niveau est relativement récente. Ce n’est qu’en 2006 que le Ministère des sports l’a labellise en tant que telle, pérennisant ainsi le statut du Pôle France situé à Port-la-Forêt.
La mission principale de cette structure unique en France est d’assurer la détection, la formation, le suivi de ce public, très limité en effectif.
Cette reconnaissance de haut niveau par le Ministère des Sports et la Fédération Française de voile démontre l’excellence d’une pratique mais aussi son impact direct sur l’économie.
La quasi-totalité des skippers ayant construit un IMOCA et/ou un ULTIM dans les chantiers bretons ou gérant un projet de cette envergure figurent sur les listes de haut niveau (Jérémie BEYOU, Charles CAUDRELIER, Charlie DALIN, François GABART, Armel LE CLEACH, Sébastien SIMON).
Tous ces marins d’exception sont gérés par la Pôle Finistère Course au Large. Nombre d’entre eux sont lauréats des filières de détection mis en place par la structure depuis 30 ans.

« Ces marins qui s’entrainent à Port-la-Forêt sont garants des valeurs qui permettent à l’ensemble d’un système de fonctionner. S’ils disputent des compétitions en solitaire et en double, leur entrainement implique une action collective, sur leur encadrement sportif, technologique, technique. Il en résulte un formidable rassemblement de compétences territoriales qu’il est indispensable de conforter par tous les moyens » explique Christian LE PAPE, directeur du Pôle Finistère Course au large, pour quelques semaines encore.

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