Une Transat entre New-York et la Vendée en guise de galop d’essai

2015-09-30-imoca-c-chardon-58«C’est la première fois que les prétendants à la victoire pour le prochain Vendée Globe s’affrontent tous en solitaire. Cette course sera donc révélatrice. Il y a un plateau intéressant,et les bateaux semblent plus fiables même s’ils ne sont pas à l’abri de chocs avec des objets indétectables, comme ce début de course vient de le montrer» note Christian Le Pape, à propos de la New-York – Vendée, qui s’est élancée de la «Grosse Pomme» dimanche dernier. Une Transat, sur laquelle le Directeur du Pôle Finistère Course au Large déplore l’abandon prématuré d’Armel Le Cléac’h, victime d’une collision avec un OFNI (objet flottant non identifié), et suit de près, les sept skippers du centre d’excellence toujours engagés. Des marins, qui se sont préparés ensemble dans les eaux de Port-la-Forêt, entre confrontations au large, et stages météo sous la houlette de Jean-Yves Bernot. «Nos coureurs ont eu une préparation ciblée en amont, et ils ont reçu nos derniers routages avant de s’élancer. Ils devraient mettre un peu moins de dix jours à rallier les Sables d’Olonne, et naviguer au portant, dans un vent médium, 25% du temps» indique Christian. Des conditions qui, comme il le souligne, n’avantageront pas forcément les foilers, mais au-delà du débat autour de ces appendices, c’est l’humain, qui, pour le directeur du Pôle, reste prépondérant. «Le facteur technologique, même s’il est important, n’est pas totalement déterminant. C’est une traversée de l’Atlantique en solitaire, avec tous les aléas que cela comporte, et c’est avant tout la capacité à être en harmonie avec son bateau, et à tirer tout son potentiel, qui fera la différence.»

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